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Université: Le Dircab du Président piégé par des étudiants (Alakhbar Info)

La Commission de Communication (CC) de l’UFP vient de publier un communiqué de presse, qui est en fait une longue plaidoirie contre ceux qu’elle appelle « dissidents » et qualifie de groupe « ultra minoritaire », comme pour se rassurer, que ces « dissidents » sont bien minoritaires. Minoritaires voulant dire, pour elle, avoir forcément tort.

Selon ce communiqué, les craintes et les appréhensions sur les intentions véritables des « dissidents », qui ont fait tomber les masques, sont maintenant confirmées par l’interview du SG du Parti, Mohamed Moustapha Ould Bedredine (MMB) et la conférence de presse tenue par la députée Kadiata Malick Diallo (KMD) et le groupe de « dissidents ». Il sagit, ditil, de détruire le Parti avant de le quitter.

Pour faire simple, les principaux chefs d’accusation de cette plaidoirie, sous la forme d’un communiqué de presse, peuvent être regroupés en quatre rubriques :

- Un groupe « ultraminoritaire de dissidents », dirigé par le SG du Parti, MMB, depuis plusieurs années, cherche à détruire le Parti, à travers une ligne de capitulation, au service du régime de Mohamed Ould Abdel Aziz. Aujourd’hui, ce groupe s’est démasqué en montrant son objectif véritable : Quitter le Parti après l’avoir détruit ;

- Le groupe des « dissidents » feint d’ignorer que les conditions de transparence de 2006 2007 n’ont rien à voir avec celles de 2018 – 2019, pour en fait camoufler que c’est cette différence entre ces conditions qui explique nos mauvais résultats électoraux ;

- Kadiata Malick Diallo, tente d’exploiter le mandat de député pour détruire le Parti qui le lui a donné, en prélude à une transhumance illégale. Le Parti s’est opposé fermement à cette tentative, parce que le mandat de la députée KMD appartient à l’UFP ;

- Des accusations personnelles dirigées en particulier contre le SG du Parti, MMB, les autres « dissidents » étant pour l’essentiel de simples figurines qu’il manipule à sa guise.

Quen estil de ces accusations ?

1°) Un groupe ultraminoritaire, dirigée par le SG du Parti, MMB, cherche, depuis plusieurs années, à détruire le parti, à travers une ligne de capitulation au service du régime de Mohamed Ould Abdel Aziz.

Qui est en train de détruire l’UFP ? Estce un groupe « ultra minoritaire de dissidents », guidé par le bout du nez par le SG du Parti, MMB, ou estce le groupe « ultra majoritaire » qui dirige aujourdhui le Parti ?

Pour répondre à cette question, il convient de rappeler que les décisions du Parti sont prises au niveau des instances qualifiées, suivant la règle de la Majorité. Il est donc trivial que les décisions qui ont conduit le Parti à sa situation actuelle, ont été prises à la majorité et mises en œuvre par tout le Parti, et ce, de la décision du boycott des élections de 2013 jusqu'aux élections de 2018 et 2019. Ces décisions du Parti, correspondent donc, bel et bien, aux opinions défendues par le groupe « ultra majoritaire » et mises en œuvre par tout le Parti y compris par les « dissidents ultra minoritaires ».

La décision du boycott des élections de 2013, assortie de l’autorisation explicite accordée à ceux qui le souhaitent, de se présenter sur les listes d’autres formations politiques, a eu pour résultat avant même

le scrutin, la perte de nos 11 mairies, de tous nos conseillers et députés, ainsi que de plusieurs militants qui se sont retrouvés dans d’autres partis.

Estce la « ligne de liquidation » du groupe « ultra minoritaire » qui est responsable de ces pertes,où estce le groupe « ultra majoritaire » qui a défendu l’option du boycott et l’a fait adopter par l’ensemble du Parti ?

2°) Le groupe des « dissidents » feint d’ignorer que les conditions de transparence de 2006 – 2007 n’ont rien à voir avec celles de 2018 – 2019, pour en fait camoufler que c’est cette différence entre ces conditions qui explique nos mauvais résultats électoraux.

 

C’est vrai qu’en 2006 2007, les conditions étaient certes, du point de vue de la transparence, meilleures que celles de 2018 2019, personne ne peut le nier, mais elles étaient également meilleures que celles de 2001 où il n’y avait même pas de CENI et où il avait fallu se battre pied à pied, toute la journée du vote, contre des actes grossiers de fraude. Cela n’a pas empêché l’UFP de gagner 5 mairies dont celle symbole de Boghé. Comment expliquer le fait que l’on ne gagne aucune mairie en 2018, autrement que par la perte d’une bonne partie de nos bases et de notre électorat, suite à l’adoption de l’option du boycott défendue, en 2013, par « l’ultra majorité » contre l’option de la participation défendue par « l’ultra minorité » ? Si cette différence est de nature à avoir un impact significatif, pourquoi, le Parti Tawassoul, qui a participé à tous ces scrutins, atil progressé, pour ensuite se maintenir (5 députés en 2006, 16 en 2013 et 14 en 2018).

 

Non camarades ! il n’y a aucune tentative de camoufler la différence de contexte entre les élections de 2006 2007 et celles de 2018 2019, il y a certes une différence, mais elle est loin d’être significative pour expliquer notre incapacité à conquérir une seule de nos 11 mairies cédées en 2013 sans tirer un seul « coup de feu ». La raison ce n’est pas la différence entre ces deux périodes, c’est plutôt la capitulation pour ne pas dire la démission honteuse devant l’adversaire à qui l’on se rend, aussi facilement, avec armes et bagages. Il est très facile de camoufler tout cela en qualifiant ceux qui se sont opposés à cette capitulation, de complices du régime en place. En tous les cas, ce ne sont pas les « ultra minoritaires » qui ont cédé nos mairies à ce régime. C’est plutôt eux qui disaient battonsnous, ne reculons pas !

 

Par contre ce que l’on peut affirmer, cest que ce sont plutôt les « ultramajoritaires » qui font semblant d’ignorer que dans notre pays, nous sommes encore très loin des conditions pour des élections transparentes (CENI non consensuelle, manipulation du fichier électoral et des électeurs, …). Ce sont plutôt eux qui tentent de camoufler que, malgré les conditions de non transparence et sous tous les régimes d’exception, l’opposition démocratique, surtout le MND et l’UFP par la suite, depuis la liste beige de 1990, ont, à force de participation, tout en luttant becs et ongles contre la fraude, réussi à arracher de plus en plus de victoires dans le long chemin vers la transparence : l’encre indélébile, la remise des PV des bureaux de vote, le bulletin unique, etc. C’est la voie incontournable de la lutte pour un système électoral juste et transparent et pour une Mauritanie véritablement démocratique.

 

Non camarades ! les résultats de l’UFP en 2018 et la position de son candidat à l’élection présidentielle de 2019, loin derrière son prédécesseur immédiat, ne s’expliquent pas seulement par l’absence de conditions de transparence, qui ont certes manquées (CENI non consensuelle, manipulation du fichier électorale, achat de conscience et de pièces d’identité, …), mais ils résultent principalement du niveau de destruction très avancée de notre Parti, du fait de l’abandon des préoccupations des masses et du boycott des élections de 2013, imposé par la Direction, notamment le Président, contre la ligne du Parti et la volonté de la base dont une grande partie a fini par rejoindre d’autres partis, y compris des partis de la majorité.

 

Pour finir, l’autre question que l’on peut se poser, c’est : Quelle différence y’a t il entre les conditions de transparence des élections de 2013 et celles de 2018, pour justifier que l’on refuse de participer à celles de 2013 et que l’on accepte de participer à celles de 2018, sans avoir au préalable reconnu l’erreur d’avoir boycotté en 2013 ?

Quant à l’accusation de falsification des faits pour présenter les élections organisées par Mohamed Ould Abdel Aziz, comme fiables, tout en demandant à l’opposition de présenter des preuves de la fraude, elle est simplement sans fondement. En réalité, par cette accusation on cherche à masquer le problème posé qui est celui de savoir pourquoi c’est notre candidat qui est loin derrière tous les autres, victimes comme lui de la fraude constatée, seraitil le plus visé dans cette affaire ? Pour ce qui concerne le reproche de n’avoir pas fourni de preuves de la fraude, il découle tout simplement du constat que l’UFP n’a mis en place aucun dispositif pour suivre les résultats et réunir les preuves pour les contester.

 

Au lieu de cela, sans aucune concertation avec le Comité Permanent, pendant les dix jours qui ont suivi la fin de l’élection présidentielle, on s’est mis dans la posture ridicule de justifier le résultat catastrophique, par le fait que nous sommes le candidat particulièrement ciblé par le pouvoir qui nous aurait attribué un résultat préfabriqué, du fait de notre statut de seule véritable opposition.

Cette posture ridicule n’a pas pour autant empêché d’aller rapidement rencontrer le Président Mohamed Ould Ghazouani pour après, cesser de parler des résultats préfabriqués et s’abstenir de toutes attaques contre le système reconduit, si ce n’est celles, certes plus que justifiées, sur la gestion hautement gabégique de l’ancien Président Mohamed Ould Abdel Aziz, contribuant ainsi, à créer l’illusion que le remplacement de l’homme à la tête du système suffit pour le changer.

Sur le même registre de la présidentielle de 2019, l’autre accusation est que les « ultra minoritaires » ont fait la promotion d’une candidature extérieure à l’opposition qui a fini par mettre en échec la candidature commune de celleci. Les faits montrent que cest plutôt la promotion de la candidature interne à l’opposition, en l’occurrence celle de notre Président, défendue par les « ultra majoritaires » et par notre représentant au niveau du front, qui est principalement à la base de l’échec de la candidature commune, au moment même où un autre Parti du front, a renoncé à se porter candidat pour donner une chance à l’unité de l’opposition autour d’une candidature externe. Il est également affirmé que notre Président ne voulait pas être candidat. Si cela est le cas, qu’on nous explique alors pourquoi Tawassoul a demandé de retirer une candidature qui n’a jamais été présentée.

Toujours dans le registre des candidatures à la présidentielle, il est reproché à KMD d’avoir déclaré publiquement le caractère suicidaire de la candidature de notre Président. Là également, il y’a tout simplement une déformation des faits. La réalité c’est que le CP avait adopté la décision de soumettre cette candidature à l’approbation du BE. Mais avant que cette candidature ne soit adoptée par le BE et entérinée par le Conseil National, pour devenir une décision du Parti, elle a été annoncée publiquement et fait l’objet d’une publicité dans les médias et les réseaux sociaux par ses partisans.

Face à la promotion publique de cette candidature non encore adoptée, KMD qui y était opposée et l’avait fait savoir en interne, a décidé de s’expliquer publiquement, en évoquant entre autres, le caractère suicidaire de cette candidature. La suite lui a donné raison, bien qu’entre temps elle se soit engagée, corps et âme, dans la campagne en faveur de notre candidat, dès son investiture.

3°) La député, Kadiata Malick Diallo, tente d’exploiter le mandat de député que lui a donné le Parti pour le détruire en prélude à une transhumance illégale.

Pour ce qui concerne la tentative d’exploiter le mandat de député que le Parti a donné à KMD pour le détruire en prélude à une transhumance illégale, tentative à laquelle le parti s’est opposé fermement parce que le mandat de KMD lui appartient. C’est tout simplement incroyable de la part des auteurs de ce communiqué de presse, qui toute leur vie, se sont opposés, aux prix de maints sacrifices, à tout ce qui s’apparente aux piétinements des libertés démocratiques, plus particulièrement la liberté de s’exprimer, de se réunir et de manifester. C’est inimaginable que cela puisse venir de ces camarades qui dans les périodes d’exception, se sont réunis dans la clandestinité, ont usé de leur droit à manifester et à exprimer leur opinion coûte que coûte, en dépit de toutes les formes de répression.

Le groupe « ultra majoritaire » a, par cet acte inqualifiable, montré à toute la Mauritanie ce qu’est sa nouvelle conception de la démocratie. Il a montré qu’il est capable de bafouer les libertés démocratiques garanties par la constitution qui, en son article 10, stipule :

« L’Etat garantit à tous les citoyens les libertés publiques et individuelles, notamment :

;

;

La liberté d’opinion et de pensée ; La liberté d’expression ; La liberté de réunion ; La liberté d’association et la liberté d’adhérer à toute organisation politique ou syndicale de son choix ;

;

; »

L’article 10 précise également : « La liberté ne peut être limitée que par la loi. »

Pour ce groupe, KMD n’a pas le droit de s’exprimer devant l’opinion nationale en tant que député de l’UFP, sans l’accord préalable du Parti. Elle n’a pas le droit d’utiliser sa qualité de député, elle n’a pas le droit d’avoir une opinion, et si elle en a, elle ne peut pas l’exprimer sans l’accord de l’UFP, c’est à dire de la direction, notamment du Président du Parti, député comme elle (Il y’a désormais une hiérarchie dans la liberté d’expression des députés !!!). C’est une citoyenne de seconde zone, dont la liberté d’expression, contrairement à tous les autres citoyens, a une limite supplémentaire, celle tracée par la direction et le Président de l’UFP.

Pour expliquer tout cela, le groupe « ultra majoritaire » a fait monter au créneau un camarade, grand juriste, dont la grande compétence en la matière ne peut nullement être contestée, afin d’utiliser sa technicité pour démontrer que l’acte hautement anticonstitutionnel que l’Administration vient de commettre ne l’est pas, parce que l’article 10 de la constitution n’est valable pour un député, que dans les limites tracées par la direction de son Parti, et que l’UFP a bel et bien raison de rappeler ces limites à l’Administration. Et qu’on doit accepter cette démonstration parce qu’elle vient d’un juriste.

Quand un mathématicien dit que « 2+2 = 3 » personne n’a le droit de rétorquer que non « 2+2 = 4 », du moment que le mathématicien est plus qualifié pour faire une addition usuelle dans l’ensemble des entiers naturels. Non ! camarade, la constitution c’est comme l’addition « nul n’est censé l’ignorer ». L’article 10 et l’article 51 (nouveau) sont clairs et ils sont bien compris et bien maîtrisés par les citoyens qui sont « trop proches de leurs libertés » garanties par la constitution, pour les avoir conquises de haute lutte.

 

Camarade, tout mandat impératif est nul ! C’est l’article 51 (nouveau) de la constitution qui le dit. Le mandat de Kadiata Malick Diallo n’est pas impératif, comme du reste celui de tous les autres députés, et c’est vraiment heureux que cela soit ainsi, car c’est ce qui lui permet de l’utiliser, non pas pour détruire le Parti en prélude à une transhumance illégale, mais plutôt pour sauver ce qui a échappé à l’œuvre de destruction de ceux qui viennent de montrer à travers leur recours à l’Administration, qu’ils ont clairement transhumer du camp de la défense des libertés démocratiques vers celui de leur piétinement. Les masques sont tombés !

4°) Les accusations personnelles dirigées contre le SG du Parti, Mohamed Moustapha Ould Bederdine.

Dans le communiqué de presse, de nombreuses attaques ont été portées contre le camarade SG, MMB, rappelant à s’y méprendre, celles que les pouvoirs ont porté, depuis fort longtemps, contre lui et ses camarades du MND, aux premiers rangs desquels se trouvaient certains de nos camarades du groupe « ultra majoritaire ».

a) La première accusation est : « MMB a toujours défendu la ligne de la capitulation face au pouvoir et il a, comme à son habitude, eu la même attitude vis à vis du régime de Mohamed Ould Abdel Aziz ». Face à une telle calomnie, un peu d’histoire récente suffit pour donner une tout autre image du « Timonier » surnommé à juste titre « Le marcheur de l’Aftout » :

- MMB fait partie des premiers à dénoncer publiquement, au nom de l’UFP, les velléités putschistes de Mohamed Ould Abdel Aziz, deux mois avant son putsch de 2008, contre le gouvernement du Président Sidi Ould Cheikh Abdallahi ;

- MMB, a été, très souvent, celui que le front de l’opposition a envoyé, particulièrement pendant la présidence de Mohamed Ould Abdel Aziz, pour porter publiquement, la contradiction, au niveau des médias, particulièrement sur les plateaux de télévision, face aux tribuns du système dictatorial. Il a toujours et clairement dénoncé publiquement le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz. Toute la nation peut en témoigner ;

- MMB, a été le Président de la commission d’enquête parlementaire sur le Ghana Gate, qu’il a dirigée avec la plus grande efficacité. Cette commission a abouti à des conclusions accablantes qu’elle a consignées dans un rapport détaillé qui a été remis au Président du front de l’opposition. Une copie de ce rapport a également été donnée au Président de l’UFP. Malheureusement, durant tout le règne de Mohamed Ould Abdel Aziz, il n’a été constaté aucune exploitation de ce rapport considéré pourtant comme irréfutable.

b) Il est également reproché au SG, MMB, d’avoir défendu la candidature d’un ancien premier ministre de Mohamed Ould Abdel Aziz, à savoir Moulaye Ould Mohamed Laghdaf. C’est tout simplement une contre vérité, parce que cet ancien premier ministre n’avait pas annoncé sa candidature pour qu’on la soutienne. Il s’agissait d’une réponse à la question d’un journaliste : « Si Moulaye Ould Mohamed Laghdaf se présentait à la présidence le soutiendriezvous ? » La réponse du SG MMB était claire : « S’il adopte le programme de l’opposition et si l’opposition le soutien, je voterai pour lui ».

 

Il est facile d’attribuer à quelqu’un des fautes pour ensuite l’attaquer sur la base de ces fautes imaginaires. En faisant cette accusation, le groupe « ultra majoritaire » feint d’oublier que dans les débats sur les candidatures à envisager, au moins un de ces éléments avait suggéré le soutien à une éventuelle candidature de Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, sans que cela soit perçu comme un scandale, et il était tout à fait normal que cela ne soit pas perçu comme tel, ce camarade ne faisait que défendre son opinion, en ce moment.

c) Le SG, MMB a fait la grande révélation « l’intention du groupe dissident ultra minoritaire de créer un Parti ». Pour être fidèle à ce que le SG a affirmé, il convient de reprendre toute sa déclaration dans son interview avec Al Akhbar et de la situer dans le contexte du piétinement par le Président de l’UFP avec le soutien de l’Administration, de la liberté d’expression, de manifestation et de réunion d’un groupe de militants, cadres et dirigeants de l’UFP qui voulaient s’exprimer publiquement au cours d’un meeting de la députée de l’UFP, KMD. C’est dans ce contexte que le SG, MMB a bien dit, en réponse à une question, « Nous allons créer un Parti ». Il a également ajouté dans cette réponse, « Notre parti c’est l’UFP, qui nous appartient ». La contradiction apparente entre ces deux affirmations, n’est que la traduction d’une deuxième alternative, celle de la création d’un Parti, vue l’immixtion de l’Administration dans les problèmes internes de l’UFP.

 

En effet, si une telle attitude devait persister, malgré la lutte pour préserver l’UFP et la débarrasser des liquidateurs et des déviationnistes, une autre alternative peut bien être la création d’un Parti, mais cela n’est pas, pour le moment, à l’ordre du jour. Ce qui est à l’ordre du jour c’est la finalisation de la campagne visant à faire tomber le dernier masque des vrais liquidateurs et fossoyeurs de l’UFP qui vont  bientôt organiser une mascarade de congrés.


Pour finir, on peut dire qu’à partir de ce communiqué de presse de la Commission de Communication de  l’UFP, une seule conclusion s’impose : Les masques sont vraiment en train de tomber !

Nouakchott, le 16 Février 2020

Les militants, cadres et dirigeants de l’UFP, opposés à la déviation et à la liquidation du Parti.

 

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